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Section pédagogique

Le génocide cambodgien :
comprendre pour ne pas oublier

Entre 1975 et 1979, le régime des Khmers rouges a fait périr entre 1,5 et 2 millions de personnes au Cambodge. Cette page rassemble les repères historiques essentiels pour comprendre ce crime contre l'humanité.

Le Cambodge avant la tempête

Pour comprendre la montée des Khmers rouges, il faut replacer le Cambodge dans son contexte régional et international des années 1960–1975 : un pays pris en étau entre la guerre du Vietnam, l'instabilité politique intérieure et les bombardements américains.

Sous le règne du Prince Norodom Sihanouk, le Cambodge maintient une neutralité officielle pendant la guerre du Vietnam. Mais le pays sert de route de transit aux forces nord-vietnamiennes (la célèbre « piste Hô Chi Minh »), ce qui attire les bombardements américains dès 1969 — une campagne secrète qui fera entre 100 000 et 150 000 victimes civiles cambodgiennes selon les estimations.

En mars 1970, le général Lon Nol renverse Sihanouk lors d'un coup d'État pro-américain. La monarchie constitutionnelle devient la République khmère. Dans la tourmente, les Khmers rouges — mouvement maoïste jusqu'alors marginal — profitent du mécontentement rural et de l'alliance avec Sihanouk en exil pour recruter massivement dans les campagnes.

« La politique de la terre brûlée imposée aux campagnes cambodgiennes a fourni aux Khmers rouges leur meilleur argument de recrutement. »

Ben Kiernan, historian, Yale University — The Pol Pot Regime, 1996

Pendant cinq ans (1970–1975), une guerre civile dévastatrice oppose le gouvernement Lon Nol, soutenu par les États-Unis, aux Khmers rouges. Les bombardements américains sur les zones rurales font des centaines de milliers de morts et déplacent des millions de personnes vers Phnom Penh, gonflant la capitale à plus de deux millions d'habitants. Cette misère urbaine alimentera le chaos du 17 avril 1975.

1975–1979 : quatre ans de terreur

17 avril 1975

La prise de Phnom Penh

Les Khmers rouges entrent dans la capitale. Dès le premier jour, ils ordonnent l'évacuation totale et forcée de Phnom Penh et de toutes les grandes villes. Des centaines de milliers de personnes — malades inclus, expulsés des hôpitaux — marchent vers les campagnes. Des milliers meurent en route.

Avril – Décembre 1975

L'Année Zéro

Pol Pot proclame que le Cambodge repart de l'« Année Zéro » : abolition de la monnaie, fermeture des marchés et des écoles, dissolution des religions, interdiction des livres. Le pays est rebaptisé « Kampuchéa démocratique ». Toute trace de la vie antérieure doit être effacée.

1975 – 1979

Les « champs de la mort » et les camps de travail

La population est réorganisée en « coopératives » agricoles — en réalité des camps de travail forcé. Les « ennemis du peuple » — intellectuels, religieux, anciens fonctionnaires, porteurs de lunettes, locuteurs de langues étrangères — sont arrêtés, torturés et exécutés. La famine, les maladies et les exécutions font des centaines de milliers de morts chaque année.

1976

Intensification des purges

Pol Pot, désormais chef officiel du gouvernement, intensifie les purges au sein même des Khmers rouges. Le centre de détention S-21 (Tuol Sleng, à Phnom Penh) tourne à plein régime : sur 17 000 détenus recensés, moins d'une vingtaine survivront.

1977 – 1978

Persécution des minorités ethniques

Les minorités vietnamienne, chinoise, thaïe et la communauté musulmane Cham sont systématiquement ciblées. Selon les historiens, entre 50 et 90 % des membres de ces communautés seront tués. Des raids frontaliers contre le Vietnam en 1977–1978 alimentent les tensions régionales.

7 janvier 1979

La chute du régime

L'armée vietnamienne entre dans Phnom Penh et renverse le régime des Khmers rouges. Le génocide s'arrête mais les Khmers rouges se retirent dans les maquis frontaliers et résisteront militairement jusqu'en 1998, bénéficiant longtemps d'un soutien international en raison de la Guerre froide.

1979 – 1993

La reconstruction dans le silence

La République populaire du Kampuchéa, soutenue par le Vietnam, tente de reconstruire le pays. La communauté internationale, en pleine Guerre froide, ignore largement le génocide. Des millions de Cambodgiens fuient vers les pays voisins et l'Occident, formant une diaspora mondiale.

1994

Fondation du MVGKR à Paris

OU Chal et Sokhon OU fondent à Paris le Mémorial des Victimes du Génocide commis par les Khmers rouges (MVGKR). La première cérémonie commémorative est organisée à la Pagode de Vincennes — une tradition qui ne s'est jamais interrompue depuis, portée par la devise du fondateur : ការមិនបំភ្លេចគឺជាករណីយកិច្ច — « Le devoir de mémoire ».

Dimanche 17 avril 2016

41e commémoration — la continuité malgré tout

Pour la 41e commémoration annuelle à la Pagode de Vincennes, le fondateur du MVGKR tient à assurer sa présence symbolique malgré une longue convalescence. Le programme demeure fidèle à la tradition établie : accueil des familles et amis à 9h, Bangskole (homélie bouddhiste) à 10h, déjeuner partagé à 12h, discours à 13h30, second Bangskole à 14h30, et clôture à 19h. Devant l'autel commémoratif érigé devant le temple, les participants déposent photos des victimes, fleurs, bougies, encens, riz et fruits — des offrandes transmises de génération en génération.

2007 – 2012

Les CETC : premiers procès

Les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC), créées conjointement par le gouvernement cambodgien et l'ONU, entament leurs premières procédures. En 2012, le commandant du centre de torture S-21, Kaing Guek Eav dit « Douch », est condamné en appel à une peine de prison à perpétuité. Des survivants et familles de victimes, dont des membres de la diaspora cambodgienne en France, participent comme parties civiles à ces procès historiques.

23 novembre 2016

Confirmation en appel — Dossier 002/01

La Chambre de la Cour suprême des CETC confirme en appel la condamnation pour crimes contre l'humanité de Nuon Chea et Khieu Samphan à la prison à perpétuité. Des membres de la communauté cambodgienne de France ont contribué à cette procédure en tant que parties civiles, témoignant devant le tribunal du préjudice subi.

17 avril 2018

Inauguration du Mémorial de Paris & 2e verdict historique

Double journée historique : inauguration du Mémorial au Parc de Choisy, Paris 13e. En novembre, le verdict du second procès (dossier 002/02) reconnaît officiellement le génocide et condamne Nuon Chea et Khieu Samphan à la prison à vie pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre.

2019 – aujourd'hui

Après les procès : la mémoire continue

Nuon Chea décède en 2019, Khieu Samphan reste incarcéré. Le travail de mémoire et de transmission — porté notamment par les associations de la diaspora comme le MVGKR — devient d'autant plus essentiel pour les générations qui n'ont pas vécu ces événements.

L'ampleur du crime

⚠

Les chiffres varient selon les sources et les méthodes d'estimation. Le flou délibérément entretenu par le régime et la destruction des registres rendent toute évaluation précise difficile. Les fourchettes présentées ici reflètent le consensus académique actuel.

1.5 – 2M
Victimes estimées 1975–1979
Soit 20 à 25 % de la population cambodgienne
8M
Population totale en 1975
Réduite à ~6 M en 1979
17 000
Détenus recensés à Tuol Sleng (S-21)
Moins de 20 survivants connus
20 000+
Sites d'exécution identifiés
Les « champs de la mort »
4 ans
Durée du régime 1975–1979
L'un des génocides les plus meurtriers du XXe siècle rapporté à la population
90%
De la communauté Cham aurait été exterminée
Minorité musulmane du Cambodge

"In proportion to its population, the Cambodian genocide was one of the deadliest of the twentieth century."

Gregory Stanton, founder of Genocide Watch

Les sites essentiels au Cambodge

Le Cambodge compte des milliers de sites liés au génocide. Deux d'entre eux sont devenus des musées-mémoriaux incontournables.

Centre de détention et de torture

Tuol Sleng — S-21

Ancienne école secondaire de Phnom Penh transformée par les Khmers rouges en centre de détention secret. Environ 17 000 personnes y ont été torturées avant d'être exécutées. Aujourd'hui musée du génocide, il conserve les portraits photographiques de milliers de victimes.

Site d'exécution

Choeung Ek — Les Killing Fields

À une quinzaine de kilomètres de Phnom Penh, ce site fut l'un des principaux lieux d'exécution et d'inhumation. Plus de 8 000 corps y ont été exhumés. Le mémorial, surmonté d'une stupa bouddhiste, est devenu un lieu de recueillement mondial.

Tribunal international

ECCC — Phnom Penh

Les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens, créées en 2003 avec l'appui de l'ONU, ont conduit le seul processus judiciaire international pour les crimes commis sous le régime khmer rouge.

Mémorial en France

Pagode de Vincennes — Paris 12e

La pagode bouddhiste khmère du bois de Vincennes est le cœur de la commémoration annuelle organisée par le MVGKR depuis 1994. Chaque 17 avril, la communauté cambodgienne de France s'y réunit pour les rituels du Bangskole et pour témoigner du devoir de mémoire.

Centre de recherche

DC-Cam — Phnom Penh

Le Documentation Center of Cambodia est le principal centre de recherche et d'archivage dédié au génocide. Il a collecté des millions de documents originaux du régime khmer rouge et publié des dizaines d'ouvrages de référence.

Musée de la mémoire

Musée national de Phnom Penh

Au-delà de ses collections permanentes sur l'histoire khmère, le musée national conserve des témoignages et archives sur la période du génocide. La visite permet de mesurer ce que le régime a voulu détruire : une civilisation entière.

Comprendre qui étaient les Khmers rouges

Le régime khmer rouge était dirigé par un petit groupe de militants maoïstes, pour la plupart formés à Paris dans les années 1950, qui ont retourné une idéologie révolutionnaire en instrument d'extermination.

Chef suprême du régime

Saloth Sar, dit « Pol Pot »

Fils d'agriculteurs aisés, boursier en France où il rejoint le Parti communiste français, il fonde les Khmers rouges dans les années 1960. Jamais jugé, il meurt en 1998 dans le maquis frontalier thaïlandais.

Idéologue — « Frère numéro deux »

Nuon Chea

Principal théoricien du régime. Condamné en 2018 par le CETC à la prison à vie pour génocide et crimes contre l'humanité. Décédé en 2019.

Chef d'État du Kampuchéa démocratique

Khieu Samphan

Docteur en économie de l'Université de Paris, il fut le visage « présentable » du régime à l'international. Condamné à la prison à vie en 2018 par le CETC, il reste en prison au Cambodge.

Commandant de S-21

Kaing Guek Eav, dit « Duch »

Professeur de mathématiques devenu directeur du centre de torture S-21, il a supervisé l'exécution de près de 17 000 personnes. Premier dirigeant khmer rouge jugé par le CETC (2012). Décédé en 2020.

Des procès historiques, un mémorial à Paris

Pendant des décennies, les responsables du génocide cambodgien ont vécu librement, sans jamais avoir à rendre compte de leurs actes devant un tribunal international. C'est seulement à partir des années 2000, grâce à la persévérance des survivants, de leurs familles et des associations de défense des droits humains, qu'une justice — imparfaite, tardive, mais réelle — a finalement été rendue.

Des membres de la communauté cambodgienne établie en France ont joué un rôle concret dans ce processus judiciaire, en participant aux procédures des CETC en tant que parties civiles et en collaborant pendant plus de six ans avec des organisations internationales de défense des droits humains. Le MVGKR, dont la fondation en 1994 précède de plus d'une décennie l'ouverture des premiers procès, a incarné dès l'origine cette volonté de ne pas laisser l'impunité s'installer.

Tribunal ONU-Cambodge

Les CETC : une justice longtemps attendue

Les CETC ont constitué le seul processus judiciaire international consacré aux crimes khmers rouges. Des survivants et familles de victimes, y compris des membres de la diaspora française, ont participé à ces procédures en tant que parties civiles.

Verdict — 16 novembre 2018

La reconnaissance officielle du génocide

Pour la première fois dans l'histoire judiciaire, un tribunal international a officiellement qualifié les crimes commis contre les Vietnamiens et la communauté Cham de génocide. Cette reconnaissance juridique a une valeur symbolique et historique considérable pour toutes les familles de victimes.

Paris — 17 avril 2018

Le Mémorial du Parc de Choisy

Un mémorial permanent dédié aux victimes du régime des Khmers rouges a été inauguré au Parc de Choisy, Paris 13e. Sa stèle porte l'inscription : « À la mémoire de toutes les victimes du génocide des Khmers Rouges commis au Cambodge (1975-1979) ».

Depuis 1994

La commémoration annuelle du MVGKR

Bien avant l'existence d'un mémorial permanent à Paris, le MVGKR organisait chaque année une cérémonie commémorative à la Pagode de Vincennes. Cette continuité — plus de trente ans sans interruption — témoigne de l'engagement indéfectible de l'association.

"Even if these proceedings are imperfect in many respects, these decisions are important. I hope they can contribute to your rebuilding and to the education of future generations, so that these crimes never happen again."

Extrait d'une correspondance de la FIDH aux parties civiles, novembre 2018

Un écosystème mémoriel qui se renforce

Depuis trente ans, la diaspora cambodgienne en France a construit un tissu mémoriel dense et varié. À la commémoration annuelle pionnière du MVGKR se sont progressivement ajoutées d'autres initiatives — mémoriaux, documentaires, collectes de témoignages.

Depuis 1994 — Pagode de Vincennes, Paris 12e

MVGKR — La commémoration pionnière

Fondée par des survivants établis en France, l'association organise chaque année une journée commémorative à la Pagode de Vincennes. Première initiative mémorielle structurée de la diaspora cambodgienne en France, elle précède de plus d'une décennie tous les autres projets mémoriels.

17 avril 2018 — Parc de Choisy, Paris 13e

Le Mémorial permanent de Paris

Premier mémorial public permanent en France dédié aux victimes du génocide cambodgien, inauguré le 17 avril 2018 en présence de la Maire de Paris. Fruit d'une longue collaboration entre associations de la diaspora, la FIDH et la Ville de Paris.

17 avril 2025 — Lognes, Seine-et-Marne

Mémorial KH50 — Fragmentis Vitae Asia

Inauguré pour le cinquantenaire de la prise de Phnom Penh, ce mémorial est érigé à Lognes — l'une des premières communes françaises à avoir accueilli des réfugiés cambodgiens. Porté par Fragmentis Vitae Asia, financé par une campagne participative (22 600 € réunis), ses sept pilotis évoquent les maisons traditionnelles khmères.

Termes essentiels

Angkar

អង្គការ

Littéralement « l'Organisation » en khmer. Nom par lequel le Parti communiste du Kampuchéa désignait son appareil dirigeant, maintenu dans l'anonymat total pendant la majeure partie du régime. Les Cambodgiens ne savaient pas qui gouvernait le pays.

Bangskole

បណ្ឌសក

Cérémonie bouddhiste khmère dédiée aux âmes des défunts. Le Bangskole consiste à réciter des prières et à faire des offrandes pour libérer les âmes des morts et leur assurer un passage apaisé vers leur prochaine vie. C'est le rituel central de la commémoration annuelle du MVGKR.

Kampuchéa démocratique

កម្ពុជាប្រជាធិបតេយ្យ

Nom officiel donné au Cambodge par les Khmers rouges entre 1975 et 1979. L'usage du nom « Cambodge » fut interdit. Ce changement de nom symbolisait la rupture totale avec le passé voulue par le régime.

Khmers rouges

ខ្មែរក្រហម

Terme populaire désignant le Parti communiste du Kampuchéa. Le terme fut d'abord utilisé de façon péjorative par le prince Sihanouk avant d'être repris internationalement.

Killing Fields

វាលពិឃាត

Terme désignant les sites d'exécution de masse utilisés par les Khmers rouges à travers tout le Cambodge. Le journaliste Dith Pran, survivant du régime, est crédité pour avoir popularisé ce terme dans la presse occidentale. Le film éponyme de Roland Joffé (1984) contribua à faire connaître le génocide au monde.

Année Zéro

ឆ្នាំសូន្យ

Concept fondamental de l'idéologie khmère rouge, signifiant que la prise de pouvoir de 1975 marquait le début d'une nouvelle ère, effaçant tout le passé. En pratique, cela se traduisit par la destruction de l'éducation, de la monnaie, des religions, des familles et de toute institution antérieure.

Le devoir de mémoire

ការមិនបំភ្លេចគឺជាករណីយកិច្ច

Devise portée par le MVGKR depuis sa fondation en 1994. Littéralement : « Ne pas oublier est un devoir. » Cette formule en khmer, signature du fondateur OU Chal dans toutes ses correspondances, exprime l'essence même de l'engagement de l'association : la mémoire des victimes n'est pas un choix, c'est une obligation morale transmise aux générations suivantes.

Ressources pédagogiques

Pour les enseignants, les étudiants et toute personne souhaitant approfondir sa connaissance du génocide cambodgien, voici une sélection de ressources fiables et accessibles.

Centre de recherche

DC-Cam — Documentation Center of Cambodia

La plus grande base de données mondiale sur le génocide cambodgien. Archives, témoignages, publications académiques.

dccam.org →

Musée-mémorial

Tuol Sleng Genocide Museum

Site officiel du musée S-21 à Phnom Penh. Ressources pédagogiques, galeries de photos des victimes.

tuolsleng.gov.kh →

Tribunal international

ECCC — Chambres extraordinaires

Site du tribunal ONU-Cambodge avec l'ensemble des actes judiciaires, jugements et documents des procès.

eccc.gov.kh →

Mémorial français

Mémorial de Caen

Section dédiée aux génocides du XXe siècle, avec des ressources pédagogiques sur le Cambodge utilisables en classe.

memorial-caen.fr →

Ouvrage de référence (FR)

« Le génocide cambodgien » — Henri Locard

L'un des ouvrages de référence en français sur le régime khmer rouge, son idéologie et ses crimes, par un historien qui a vécu au Cambodge.

Disponible en bibliothèque →

Film documentaire

« The Missing Picture » — Rithy Panh (2013)

Documentaire du réalisateur cambodgien Rithy Panh, lui-même survivant, primé à Cannes. Une œuvre-mémoire essentielle pour les lycéens et étudiants.

IMDB →

Documentaire FIDH — 30 minutes

« Dossier N°002 : histoire d'un verdict »

Film de la FIDH réalisé autour du verdict des CETC et des témoignages de parties civiles cambodgiennes. Diffusé sur France 24, Mediapart et le Phnom Penh Post.

Voir sur fidh.org →

Documentaire — 58 minutes

« Procès de Phnom Penh : J'ai mon mot à dire »

Film centré sur le vécu des parties civiles dans les procès des CETC. Projeté à la Pagode de Vincennes en co-organisation avec le MVGKR, puis au Festival International du Cinéma Asiatique de Tours et au Musée-Mémorial du Vel d'Hiv à Orléans.

Voir sur Ciclic →

Bande dessinée

Séra Ing — L'œuvre graphique franco-cambodgienne

L'auteur franco-cambodgien Séra Ing a consacré son travail de bande dessinée à la mémoire du génocide, offrant un accès émotionnel et accessible à cette histoire pour les jeunes générations.

Editions Cambourakis →

MVGKR — Mémorial des Victimes du Génocide commis par les Khmers rouges

ការមិនបំភ្លេចគឺជាករណីយកិច្ច

Se souvenir, c'est refuser l'oubli.
Transmettre, c'est choisir la vie.

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